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vendredi 22 avril 2011

Du 08 au 12 avril 2011 / Ah! Que l'hiver tarde à passer*

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Ah!  Ces signes qui nous font tant espérer l’arrivée du printemps.

Les bernaches que j’aperçois de ma fenêtre.




Les quiscales qui paradent...





...et revendiquent  leur territoire.


Au  dessus de moi, j’entends de lointains jappements.

Elles aussi,  nous reviennent, les oies des neiges.

J’en compte 117 sur cette photo.




Premières fleurs, premières couleurs.





Halloween fait clairement savoir que toute cette neige l’ennuie.




Manni est plus philosophe : « Je ne regarde jamais derrière moi »




Les juncos semblent heureux.

Là où la neige est disparue, foisonnent des milliers  de petites semences, leur garde-manger.




Alberto, est-ce toi?

Je ne reconnais pas ta voix.

Elle est si enrouée que si je ne t'avais pas vu, je n'aurais jamais cru entendre un bruant chanteur.




Les petites mésanges ne tarderont pas à préparer leur nid.




Étourneau, quand me laisseras-tu t’approcher?  Tu connais mon désir de faire de toi, le plus beau!




Petit junco, qui de nous deux est derrière la clôture?




Sur le bouleau mort, couvert de champignons, la sittelle à poitrine rousse fait de belles découvertes.




Fruits du nicandra, vestige d’un été pas si lointain.





Vilaine photo, je sais…mais c’est le premier grimpereau brun que je vois chez moi et que je photographie.








* paroles de Gilles Vigneault, chanson: Ah! Que l'hiver

dimanche 3 avril 2011

Le printemps est de retour!

9 degrés, du soleil.

N'est-ce pas réjouissant?

Je mets le nez dehors, une surprise m'attend.

Elle n'est pas bien grosse...mais je la partage!






Il n'y a pas de doute, c'est le printemps!

...


...enfin, presque...


lundi 14 mars 2011

30 septembre 2010 / Les fous de Bassan






Pas de surprise, le ciel est gris aujourd’hui.


Pour la troisième fois, nous faisons le tour de l’Île.



Les phoques me reconnaissent, maintenant!


À mon passage, ils me saluent de la main! :-D


Les eiders à duvet se laissent balloter par les flots.



Cette fois, nous prenons un sentier plus long, celui qui longe la mer.


Il me semble pénétrer dans une forêt enchantée.


Les champignons font des ronds de sorcières.




Et si celui-ci peut sembler appétissant, gare à qui en prendrait une bouchée!


Du sentier, je peux photographier des phoques qui paressent sur les rochers.


Ou qui aimeraient bien le faire...


Il est plus facile de réussir une photo sur la terre ferme, qu’à bord d’un petit bateau qui tangue, lorsqu’on utilise un 400mm sans trépied.

Un Grand cormoran et un Cormoran à aigrettes se tiennent compagnie.


Je retrouve mes fous.



Bien sûr, j’ai le droit à des scènes identiques à celles de la veille.
Des tendres baisers...


Des prises de becs...


Des regards dans le vague...





Des "maman, j'ai faim!"...


Des effleurements de becs...



Des séances de nettoyage...


et des vols majestueux.







Malgré la lumière plutôt terne, je les photographie et les admire une dernière fois, puis je suggère à Robert que nous partions.
Je vois bien qu’il n’a pas autant d’intérêt que moi à les observer.
Une chose est sûre, il ne s’écoulera pas trop d’années avant que je ne revienne sur l’île.


Panorama

Avec plus de 120 000 oiseaux, l’île Bonaventure accueille la plus grande colonie de fous de Bassan du monde.
60% des petits mourront la première année.
À la fin de l’automne, les fous partent vers le sud des États-Unis.
Beaucoup d’entre eux se retrouveront dans le Golfe du Mexique.
Suite au déversement de pétrole, combien reviendront?