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mardi 4 mai 2010

Le mercredi, 28 avril 2010 / Le lendemain

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La température atteindra les 13 degrés en après-midi.

La neige fond.








Ce qui est étrange, c'est qu'à cinq minutes de chez moi, au même moment, il n'y a déjà plus de neige.


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Le mardi, 27 avril 2010 / Ma mie le printemps est à l'envers

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En photo j’ai compris une chose, ne jamais remettre à plus tard.
Ce que je vois aujourd’hui ne sera sans doute plus là demain.
Ou sera différent.

Un oiseau n’attend pas.

Cette lumière de 18,00 sur une fleur, ne sera sans doute pas au rendez-vous demain.

La neige qui tombe au printemps, (dieu merci!) est éphémère.
J’enfile mon manteau d’hiver et recouvre mon appareil photo d’une serviette de bain.






La neige est mouillée.
J’essuie mon appareil et le couvre entre chaque photo.









Je n’hésite pas à m’étendre dans la neige.
Le spectacle est irréel et…j’en fais partie!
Hahaha!







Lorsque je rentre, je suis complètement détrempée.
Il ne m’a fallu qu’un peu de courage pour sortir par ce temps.
N’ai-je pas été amplement récompensée?






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Le vendredi. 23 avril 2010 / 17 ans, ad vitam aeternam

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Être à plat ventre ou dans des positions incongrues pour prendre des photos, voilà l'avantage de croire que j'ai cessé de vieillir à 17 ans!


La thomise, ou araignée-crabe, attend patiemment sa victime.

Étendue sur le sol, je vois les choses différemment.


La dicentra formosa est beaucoup plus gracieuse...




La lumière joue sur les sépales velues de l'anémone pulsatille






En cadrant la viorne trilobée de la sorte, je la transforme en un oiseau fabuleux.



Les abeilles ne sont pas forcément rayées de jaune et de noir et elles peuvent être toutes petites.


Le cognassier du Japon, que j'ai semé il y a trois ou 4 ans, a des boutons floraux gros comme des grains de poivre.




L'omphalodes verna, cadeau d'un ami très cher.



Boutons floraux du berbéris



Le rhododendron dans toute sa splendeur.

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Le vendredi, 23 avril 2010 / Le printemps au jardin

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Ce matin, la lumière est belle.
J'admire les fleurs de mon jardin.











En fin d’après midi, maman raton retourne au nid.







Non! Ce n’est pas Alberto.


C’est le petit bruant chanteur-du rideau-de-ronces.

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Le jeudi, 22 avril 2010 / Alberto



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Rien à dire...c'est Alberto! : )

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Le mardi, 20 avril 2010 / Chouette un raton!

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Quiscale bronzé




Pic maculé




Eh! C'est MON arbre!



Moi, je ne me plains pas






À la limite de mon terrain, se trouve un noyer cendré.
De ma cuisine, je vois bouger dans l’arbre.

Oh! Et si c’était une chouette ou un hibou qui s’y installait?
Je me précipite dehors et en m’approchant de l’arbre, je me rends vite compte qu’il s’agit un raton-laveur.



J'entends des petits piaillements.

Je pense alors qu'il y a des oisillons au creux de l'arbre qui connaitront un triste sort.

Mais comme les petits cris persistent, je comprends que mon raton est une maman qui aurait mis bas dans cet arbre.





Je la retrouve en fin de journée.

Elle me semble épuisée.

Je la laisse tranquille...

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jeudi 29 avril 2010

Le jeudi, 15 avril 2010 / Affreux dilemme

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J’adore faire de la macro.

Mais elle implique une étape pénible.

Troquer le zoom pour l’objectif macro.

Étrange, n’est-ce pas?

Mais c’est qu’une fois fait, je dois ignorer l’appel des oiseaux.


Résister.


Ne plus les entendre, ne plus les voir.

Bien sûr, ce n’est pas tout à fait comme ça.

Je les entends et je les vois…avec interdiction de les photographier.

Alors je leur souris.


En macro, la technique est différente.

Je n’attends pas, je cherche.

Et c’est bien connu, qui cherche, trouve.

Surtout celui ou celle qui sait voir.

Et je me trouve fortunée d’avoir ce don.

Ces muscaris, si petits, sont plus beaux groupés.




C'est ce qu'on croit.

Regardons de plus près.

N'est-il pas merveilleux?




Voir la beauté dans chaque petite chose.


Cette pensée, par exemple, elle est noire.




Du moins, elle me le faisait croire.

Jusqu’à ce que la lumière la transperce et me révèle sa vraie personnalité.



Je n’ai pas résisté.



J’ai remis le zoom et je me dirige vers le bois.

Ô vous que j’entends, pourquoi restez-vous si haut?

Viens plus près petit moucherolle!




Et toi, chardonneret jaune qui n’as pas terminé ta mue, tu chantes, tu nettoies tes plumes et tu me regardes.




Puis tu recommences sans cesse le même manège.

Parfait, je te laisse.

Je pénètre dans le bois.

Le sol est jonché de feuilles mortes qui crissent sous mes pas.

Trop haut encore, un troglodyte de Caroline s’époumone.




Je n’aurai donc pas de belles photos aujourd’hui?

Je m’appuie contre un arbre.

Je sais qu’il viendra.

Du moins je l’espère fortement.

Je l’entends.

Il approche.

Il est là.

Mais dans une forêt, il y a des arbres…et les arbres ont des branches.

Seulement, les branches ne font pas que porter les oiseaux, elles les cachent aussi.




Je pensais que cette photo ne donnerait pas un bon résultat.

Finalement je lui trouve un cachet spécial.


Pic chevelu

Je t’ai vu…

Je sais

…toi aussi.




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